Le P.A.T.R.I.E à la conquête de l’ouest centrafricain.

Classé dans : L'Actualité du candidat | 0

le PATRIE a décidé d’investir l’arène politique de la région ouest de Centrafrique. L’accueil réservé à la jeune formation politique dans cette partie du pays constitue un motif supplémentaire de croire à la chance du PATRIE et renforce de la détermination des ténors du parti à rafler la mise lors des joutes électorales à venir.

 

FAISCEAU LUMINEUX DE SEDUCTION. ‘’ Le weekend end a été particulièrement fructueux a Bossembélé, Baoro et Bouar. Des adhésions au parti ont été enregistrées et des populations des villes citées ont préféré faire route avec PATRIE. Les déclarations caustiques du politique cachent à peine la satisfaction  d’une formation qui refuse de perdre du temps. Selon les informations recueillies dans la rue a Bouar, c’est sous le regard bienveillant des représentants des associations, des leaders religieux, des chasseurs, des éleveurs, des marchands, des jeunes et des femmes que des déclarations de ralliement ont été lues et ovationnées. « Il faut rompre avec le passé et avec ceux qui ne savent pas écouter les populations à la base. Notre ralliement à PATRIE est un combat patriotique. Cela ne veut pas dire que nous sommes contre qui que ce soit. Nous soutiendrons Crépin Mboli-Goumba parce qu’il nous propose des solutions concrètes pour sortir des crises actuelles et nous mettre sur la voie du développement et de l’émergence de notre cher beau pays. », a précisé Benjamin lors d’un rassemblement à l’Hôtel de ville de Bouar. Le faisceau lumineux lancé par PATRIE  séduit déjà à quelques  mois  des échéances électorales.

BOUAR VILLE SYMBOLE. A Bouar et autant dans les villes intérieures qui ont reçu la visite du Patrie, le programme des activités a été riche. Des rencontres ont été faites avec les bureaux des sous fédérations du parti, les leaders religieux et des messages d’appel à la cohésion sociale, à la relance économique, à la reconstruction nationale, à la promotion et qualité de l’éducation ont été le leitmotiv sinon les priorités des discussions engagées par les protagonistes. Pour le parti, le choix de la ville de Bouar n’est pas anodin. Géostratégique, il l’est pour plusieurs raisons. Capitale (chef-lieu) de la préfecture de la Nana-Mambéré, l’une des seize préfectures de la République centrafricaine, elle est située dans l’ouest du pays à proximité du Cameroun voisin. Sa superficie est de 26 600 km2 pour une population de 233 666 habitants estimée en 2003. Bouar, c’est aussi une ville chargée d’histoires héroïques, un symbole de la mosaïque de la population nationale, de brassage culturel et confessionnel, terre d’accueil et d’hospitalité. Son passé fabuleux rappelle, entre autres, la présence militaire française renforcée en raison de la révolte des indigènes contre le travail forcé, lors de la guerre du Kongo-wara entre 1928-1932. Cette histoire dit que le poste militaire français était établi par le capitaine Emile Jean Joseph Boutin et des éléments de la 9e compagnie du Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad (RTST). La figure emblématique de la révolte est Karinou, guérisseur, prophète et féticheur et tué un 11 décembre 1928, à Nahing, 50 km au Sud-Est de Bouar dans la vallée de la Nana. D’ailleurs, une avenue de la ville de Bouar porte, aujourd’hui, le nom de Karinou.

 

Si Patrie a fait un bond  pour la conquête de l’électorat dans la région ouest centrafricaine, la partie est loin d’être gagnée. De ce côté tout comme pour les prochaines destinations, le temps et les défis à relever sont précieux. Le parti devra tout faire, pour  capitaliser, de toute évidence une grande réputation. Et désormais il doit s’évertuer à la transformer en légitimité électorale. C’est pour lui tout l’enjeu des élections présidentielles d’aoüt 2015.